Test du Renault 4 Plein Sud : quand le petit SUV électrique se découvre presque entièrement !

Elodie GARNIER

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Renault 4 Plein Sud en test automobile, un toit toile qui change l’usage sans changer la recette

La Renault 4 version Plein Sud arrive avec une promesse simple à vérifier sur route : garder le format et l’efficacité du modèle E Tech, tout en ajoutant un toit découvrable en toile qui remet un peu d’air et de lumière dans la vie à bord. L’exercice est délicat, parce que le marché a presque rangé ce type de proposition au rayon des souvenirs. Les rares alternatives “à ciel ouvert” connues du grand public restent souvent thermiques, et surtout pensées comme des cabriolets à part entière. Ici, la démarche est plus pragmatique : un grand toit ouvrant, pas une transformation en cabriolet.

Le décor de cet essai voiture a du sens : Barcelone et ses environs, entre voies rapides, petites routes sinueuses et traversées urbaines, offrent un terrain varié pour juger ce SUV électrique dans ses usages réels. La version Plein Sud n’a pas été conçue pour faire de la figuration. Renault annonce une volonté de “reconnecter” occupants et environnement, formulation marketing mise à part, cela se traduit par une grande ouverture au-dessus des passagers, sans sacrifier l’habitabilité ni le coffre.

Sur le plan technique, l’ajout du toit toile entraîne des renforcements. Résultat : +19 kg sur la balance, pour un total d’environ 1 462 kg. C’est mesurable, mais pas de quoi changer la catégorie du véhicule ni sa philosophie de petit SUV polyvalent. Les dimensions restent celles qu’on attend d’une voiture pensée pour la ville et les week ends : 4,14 m de long, 1,80 m de large, 1,55 m de haut, avec un empattement de 2,62 m. La hauteur baisse légèrement, notamment parce que les barres de toit disparaissent et que l’antenne migre vers la lunette arrière.

Ce qui frappe, c’est la discrétion du dispositif quand le toit est fermé. La Plein Sud ne cherche pas l’effet “édition spéciale” qui crie son nom à chaque feu rouge. Pour un acheteur, c’est un point positif : le style néo rétro de la R4 reste lisible, sans surcharge. Pour un voisin qui ne suit pas l’actualité auto, la différence peut passer inaperçue, et ce n’est pas un défaut. Le clin d’œil aux origines est toujours là, avec les feux circulaires à LED intégrés dans le contour de la calandre, le dessin du capot, la custode arrière trapézoïdale, puis à l’arrière cette signature lumineuse en forme de gélule. Sur la voiture d’essai, la teinte rouge carmin et la finition Techno donnent une présence assez nette sans tomber dans l’ostentatoire.

Pour situer le contexte d’achat, la R4 Plein Sud s’inscrit dans la vague de mobilité électrique désormais bien installée, avec des clients qui comparent autant l’agrément que l’écosystème recharge, les aides et les formules de financement. Sur ce point, une lecture utile consiste à regarder ce qui se passe autour du marché européen : l’offre s’élargit, les marques accélèrent, et les segments compacts bougent vite. Un panorama plus large est détaillé ici : état des voitures électriques en Europe.

Dernier point avant de passer à la vie à bord : la version Plein Sud reste une nouveauté Renault qui joue une carte affective. Le capital sympathie ne fait pas tout, mais il aide, surtout quand le produit propose un usage simple à expliquer : “la même voiture, avec un grand toit ouvrant en toile”. Insight de fin de section : la Plein Sud n’ajoute pas une option, elle ajoute une façon d’utiliser la voiture au quotidien.

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À bord de la Renault 4 Plein Sud, luminosité, bruit d’air et détails d’ergonomie

Portes ouvertes, l’habitacle ne dépaye pas, et c’est volontaire. La planche de bord reprend l’ambiance déjà connue sur la R4 E Tech, avec un air de famille assumé avec la R5. Les deux écrans 10 pouces pour l’instrumentation et 10 pouces pour le multimédia restent le centre de gravité, via openR Link. L’interface est riche, personnalisable, et surtout cohérente dans ses menus. Dans un test automobile, ce point n’est jamais anecdotique : sur une voiture électrique, on jongle entre navigation, planification de recharge, réglages de récupération d’énergie et modes de conduite, donc l’ergonomie finit par compter autant que la fiche technique.

Une réserve subsiste sur la sensation de réactivité. Les animations et transitions graphiques donnent parfois l’impression d’une interface un peu “lourde”, même si les fonctions tombent bien sous la main. Pour un usage urbain, ce n’est pas bloquant. Sur route, quand une consigne de navigation doit être comprise vite, la sobriété d’affichage reste un avantage, et ce système pourrait gagner à aller plus droit au but dans certaines vues.

Les commandes physiques de climatisation et de ventilation sont conservées, tout comme la console centrale et le volant. Le choix a du bon : pas besoin de passer par l’écran pour tout. Les matériaux rappellent le positionnement tarifaire, avec des plastiques durs en partie basse, classiques dans cette catégorie. Sur la finition essayée, la sellerie et les habillages avec un rendu “jean” apportent une texture agréable et moins froide qu’un tissu noir standard. L’ambiance peut rester sombre si l’intérieur est peu contrasté, et c’est précisément là que le toit toile change la perception.

Le toit toile Webasto, un grand opening pensé pour les passagers

Le dispositif, fabriqué par Webasto, se déploie en plusieurs replis. La découpe annoncée donne l’échelle : 80 cm de large et 92 cm de long. Dans la pratique, l’effet est surtout perceptible au second rang. À l’avant, conducteur et passager profitent d’un apport de lumière, et d’un filet d’air au-dessus, sans sensation de “rouler à ciel ouvert”. À l’arrière, c’est une autre histoire : l’ouverture change la sensation d’espace, et rend les trajets plus respirables, notamment quand la lumière extérieure est agréable.

Ce gain s’accompagne d’un classique : le bruit d’air. À partir de 80 km/h, le vent se rappelle au bon souvenir de tous les toits ouvrants. Renault équipe la Plein Sud d’un filet anti remous de série, et l’accessoire ne fait pas de la figuration. Filet en place, les turbulences baissent nettement, ce qui permet de garder le toit ouvert plus longtemps sans fatigue auditive. Dans une voiture silencieuse par nature, parce qu’électrique, le moindre souffle parasite s’entend vite, donc cette pièce mérite d’être citée.

Un détail de présentation : la commande de toit, installée au plafonnier, se distingue par une finition chromée. Rien de “waouh”, mais une vraie lisibilité. Renault ajoute aussi une touche tricolore sur la commande de boîte, clin d’œil discret qui évite le folklore. Ce sont des micro détails, mais ils comptent quand une version spéciale doit se justifier sans transformer toute la voiture.

Habitabilité et aspects pratiques, le quotidien ne doit pas payer la note

Bonne nouvelle pour les grands : le toit ne rogne pas la garde au toit. Deux adultes à l’arrière voyagent correctement, trois deviennent une option de dépannage, comme souvent dans un gabarit compact. Le coffre reste au niveau attendu : 420 l, avec un seuil à 61 cm. Banquette rabattue, le volume grimpe à 1 405 l. Ceux qui espèrent un frunk devront passer leur chemin, la R4 conserve l’architecture connue, sans coffre avant.

Pour donner une idée concrète, un couple avec un enfant peut charger une poussette compacte, un sac à langer, puis deux sacs de week end sans se battre avec le hayon. Pour une activité loisir, type planche de paddle gonflable ou matériel photo, le volume banquette rabattue suffit largement, en gardant une ligne de chargement assez simple. Insight de fin de section : le toit toile apporte une vraie valeur d’usage à l’arrière, sans pénaliser l’habitabilité ni le coffre.

Pour visualiser l’ambiance à bord et les démonstrations du toit ouvrant sur des formats proches, une recherche vidéo donne rapidement des séquences utiles, notamment sur les bruits d’air et la perception d’espace.

Sur la route, performances et châssis du petit SUV électrique, ce qui ne change pas et ce qui se ressent

La Renault 4 Plein Sud ne multiplie pas les variantes mécaniques. Elle arrive avec une seule motorisation, celle qui correspond à l’usage polyvalent annoncé : 110 kW, soit 150 ch, et 245 Nm sur le train avant. Ce choix simplifie la gamme, et rend le discours commercial clair. Dans un essai voiture, cela permet aussi de comparer directement avec la version au toit rigide : même base, même moteur, même logique, avec une carrosserie légèrement adaptée.

Sur route, le toucher reste une des qualités les plus constantes. Le train avant est précis, la direction est facile à lire, et l’amortissement garde une souplesse qui filtre bien sans donner l’impression d’un bateau. Le compromis est typique des véhicules pensés pour alterner ville, périphérique et départementales. Sur des enchaînements serrés autour des reliefs proches de Barcelone, la caisse reste tenue, avec des mouvements contrôlés, et une motricité correcte tant qu’on ne cherche pas à réécrire les lois de la physique avec des pneus route.

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Modes de conduite, comportement, et ce que le toit change réellement

En mode Sport, la réponse à l’accélérateur est plus directe. Le couple arrive vite, sans brutalité. Le résultat donne un véhicule réactif, agréable pour s’insérer et doubler, sans effet “catapulte”. En mode Éco, l’auto devient plus douce, ce qui colle aux trajets quotidiens, surtout en circulation dense. Toit fermé, la différence de perception avec le modèle standard est faible. L’isolation reste correcte, ce qui compte sur une électrique : le silence fait partie du confort, et l’oreille est exigeante.

Toit ouvert, les bruits d’air prennent logiquement le dessus. Il faut aussi accepter un autre rythme : on n’ouvre pas un toit toile XXL pour faire un long ruban d’autoroute. L’intérêt, ce sont les portions à vitesse stabilisée modérée, les corniches, les traversées de villages, les fins de journée quand l’air tombe. Dans cette configuration, l’auto change d’humeur. Les passagers parlent plus, regardent dehors, et la voiture devient un peu moins “capsule”. C’est difficile à quantifier, et facile à ressentir.

Extended Grip sur chemins, utile sans faire croire à un 4×4

La Plein Sud peut recevoir Extended Grip, une option annoncée à 350 €. Le système ajuste en continu les réglages d’ESP pour optimiser l’adhérence sur terrain meuble. Ce n’est pas une transmission intégrale, et il ne faut pas la juger comme telle. Sur chemins et surfaces irrégulières, la motricité s’améliore et l’auto évite de patiner trop tôt, ce qui rassure quand l’itinéraire mène à une crique, un parking en terre, ou une maison de vacances au bout d’une piste.

Une scène simple illustre l’intérêt : deux familles se suivent pour rejoindre un spot de randonnée. Le dernier kilomètre est en gravillons, avec une petite rampe. Sans aide, le conducteur peut devoir doser et perdre du temps. Avec Extended Grip, l’électronique gère mieux les pertes d’adhérence, et le passage se fait sans à coups. Ça ne transforme pas la Renault 4 en baroudeuse, ça évite juste la gêne.

Pour les lecteurs qui comparent plusieurs compactes électriques, il est utile de regarder les tendances de segment, notamment autour des modèles urbains et compacts qui se disputent les mêmes budgets. Un détour par ce sujet éclaire bien les arbitrages : comparatif autour des compactes électriques et de l’offre Renault.

Insight de fin de section : sur route, la Plein Sud conserve le comportement sain et confortable du modèle de base, le toit change surtout l’ambiance, pas l’équilibre du châssis.

Pour compléter la vision “terrain”, les vidéos qui détaillent le comportement en départementales et le rendu du toit ouvert aident à se faire une idée, surtout sur la question du bruit d’air.

Consommation, autonomie et recharge de la Renault 4 Plein Sud, chiffres, conditions et lecture réaliste

La Renault 4 Plein Sud est proposée en configuration Autonomie Confort, avec une batterie de 52 kWh nets. Le toit toile pénalise légèrement l’aérodynamique, et Renault annonce une perte de l’ordre de 17 km sur le cycle d’homologation : 392 km au lieu de 409 km pour un toit rigide. Sur le papier, la consommation moyenne associée s’établit autour de 13,2 kWh/100 km. Un chiffre flatteur, qui demande toujours à être replacé dans les conditions de roulage.

Sur un parcours mixte d’un peu plus de 200 km, la mesure relevée tourne autour de 15 kWh/100 km en mode Éco, sans rouler au pas. En ramenant ce chiffre à la capacité utile, l’autonomie se situe autour de 346 km. En ville, en conduite apaisée, la consommation peut descendre vers 13,5 kWh/100 km, ce qui donne un rayon d’action proche de 385 km. Le scénario autoroutier est plus sévère : à 120 km/h, un ordre de grandeur de 240 km apparaît, ce qui est cohérent avec le gabarit et la puissance de charge annoncée.

Tableau de synthèse, valeurs relevées et valeurs annoncées

Situation Consommation observée ou annoncée Autonomie estimée Commentaire d’usage
Cycle constructeur 13,2 kWh/100 km 392 km Référence d’homologation, utile pour comparer
Parcours mixte 15 kWh/100 km 346 km Conduite souple, relief et trafic variables
Urbain apaisé 13,5 kWh/100 km 385 km Profil favorable, vitesses basses, freinage régénératif
Autoroute stabilisée Ordre de grandeur plus élevé 240 km Profil pénalisant, dépend du vent et de la température

Recharge, quand la puissance maxi ne fait pas tout

La recharge reprend la fiche du modèle standard : 11 kW en AC, avec un 10 à 100 % en 4 h 30 dans une configuration favorable, et une recharge rapide DC plafonnée à 100 kW, avec un 15 à 80 % en environ 30 minutes. Sur autoroute, ce plafond place la R4 dans le milieu de tableau. Pour un usage surtout urbain avec des sorties régulières, cela reste cohérent, à condition d’organiser les arrêts avec un minimum de méthode.

Une scène typique : départ un samedi matin pour la côte, 200 km à couvrir, arrivée avec 25 % de batterie. Une recharge rapide pendant la pause café permet de repartir serein pour les déplacements sur place. Là, la puissance de pointe compte moins que la stabilité de la courbe et la disponibilité des bornes. Sur ce sujet, les infrastructures bougent, et les conducteurs cherchent surtout de la fiabilité, pas une promesse sur brochure. Une lecture technique sur les réseaux et l’équipement aide à comprendre ce qui se cache derrière les logos sur les bornes : focus sur des acteurs de la recharge et les solutions déployées.

Liste pratique, points à vérifier avant un trajet au toit ouvert

  • Filet anti remous en place avant d’atteindre les vitesses rapides, le confort sonore change vraiment.
  • Niveau de charge au départ ajusté à l’itinéraire, l’autoroute raccourcit vite les marges.
  • Pression des pneus contrôlée, un détail qui joue sur la consommation.
  • Objets légers rangés à l’arrière, le flux d’air attire vite les papiers et textiles.

Ce type de routine donne de la régularité aux consommations, et évite les mauvaises surprises quand la voiture devient un outil de loisir. Insight de fin de section : la Plein Sud reste sobre en mixte, l’autoroute impose une stratégie d’arrêts, et la recharge DC à 100 kW demande d’être un peu organisé.

Prix, finitions, concurrence et logique d’achat, où se place la Renault 4 Plein Sud en automobile écologique

La Renault 4 Plein Sud est proposée en Techno ou Iconic, avec la motorisation unique de 150 ch et la batterie de 52 kWh nets. Le toit découvrable implique un surcoût annoncé à 1 800 € par rapport au toit rigide, et c’est le cœur de la question : est ce que l’usage “plein air” vaut l’écart ? Pour certains, oui, parce qu’il change le quotidien. Pour d’autres, non, parce que l’essentiel du temps se passe sur trajets utilitaires, toit fermé, et que la somme peut financer des options de confort ou des recharges à domicile.

En prix catalogue, le ticket d’entrée est donné à 37 290 € pour la finition Techno. Renault met en avant une déduction via la prime CEE de 3 620 €, ce qui ramène un montant indicatif à 33 670 € une fois cette aide prise en compte. En Iconic, le tarif grimpe à 39 290 €, soit 35 670 € prime déduite. Les loyers annoncés oscillent entre 295 et 316 €/mois avec un apport de 9 320 €, dont 5 700 € après déduction de la prime. Les chiffres parlent, mais ils doivent être comparés à des offres du moment et à l’assurance, qui varie beaucoup selon profil et zone.

Ce que l’équipement laisse attendre à ce niveau de prix

À ces tarifs, les clients deviennent exigeants sur les aides au stationnement et la qualité des caméras. Une remarque revient : la caméra de recul mériterait une image plus nette. Ce n’est pas un détail, parce que le véhicule vise aussi la ville, les parkings étroits, les manœuvres fréquentes. Dans un achat rationnel, une caméra moyenne peut peser, surtout quand la concurrence propose parfois mieux, ou au moins équivalent, sur des niveaux de finition proches.

Côté concurrence directe, la Plein Sud joue un jeu particulier. Les cabriolets existants sont rarement électriques dans cette gamme, et les citadines découvrables, type Fiat 500e cabriolet, sont plus petites, moins puissantes, et avec une logique d’usage différente. Les roadsters électriques, eux, sont hors catégorie. Résultat : la Renault 4 Plein Sud se retrouve presque seule sur son créneau “petit SUV électrique avec grand toit toile”. Cela ne garantit pas le succès, mais cela clarifie sa place.

Une lecture marché, entre hésitation à l’électrique et offres de financement

Dans les échanges avec des acheteurs, une chose revient souvent : l’hésitation n’est pas toujours liée à la voiture elle même, mais au cadre autour, recharge à domicile, accès aux bornes, valeur de revente, compréhension des aides. Pour ceux qui se reconnaissent dans ce questionnement, cette ressource fait un bon point d’appui : pistes concrètes pour lever l’hésitation avant de passer à l’électrique.

Le financement devient aussi un levier, notamment quand certains dispositifs poussent les loyers vers le bas en échange d’un apport et de conditions strictes. Dans l’écosystème Renault, ces sujets sont observés de près, surtout quand la R5 et la R4 se retrouvent souvent comparées sur le rapport prix usage. Pour suivre les tendances côté marque, ce dossier donne des repères : vue d’ensemble sur la gamme Renault en voitures électriques.

Une dernière précision utile : l’image “automobile écologique” ne tient pas qu’à la motorisation. Les usages comptent. Une Plein Sud utilisée en ville, rechargée majoritairement à domicile sur des créneaux adaptés, et conduite avec une consommation contenue, a une cohérence environnementale plus forte qu’une électrique utilisée comme une routière d’autoroute, sans planification, avec des recharges rapides répétées. Insight de fin de section : la Plein Sud se justifie surtout pour ceux qui vont se servir du toit, et qui acceptent une recharge rapide correcte sans chercher la performance maximale.

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Elodie GARNIER

Je suis ingénieure ENSE³ devenue journaliste scientifique ; depuis 2018, je pilote la rubrique « Technologies & transition énergétique » d’ElectricalPowerSystems.eu, où j’explique smart grids, stockage et régulation européenne à l’aide de données solides et d’images parlantes. Pianiste de jazz et cycliste convaincue, je glisse volontiers une métaphore musicale ou un retour de terrain dans mes articles tout en mentorant les étudiantes de l’association Women in Power.