Sauver la planète : un tour d’horizon des enjeux de l’énergie renouvelable et de la voiture électrique

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Si vous êtes un citoyen du monde qui se soucie de l’environnement, ce sujet vous parle certainement. On parle des éoliennes et des panneaux solaires, les fameuses énergies renouvelables censées réduire notre empreinte carbone et sauver la planète. Mais attention, ce n’est pas aussi simple qu’il y paraît.

L’énergie renouvelable : une solution miracle ?

L’idée est simple : les éoliennes et les panneaux solaires sont des sources d’énergie qui, une fois en marche, n’émettent pas de dioxyde de carbone. On pourrait donc penser qu’il suffit d’installer ces dispositifs partout pour résoudre nos problèmes écologiques. Cependant, si on gratte un peu la surface, on se rend compte que c’est un peu plus compliqué que ça.

Pour faire simple, on ne produit pas d’électricité par plaisir. On le fait parce qu’on en a besoin, en particulier durant les moments de forte consommation, comme le matin ou la nuit. Et à ces moments-là, il peut ne pas y avoir de vent pour les éoliennes, ou il peut faire nuit pour les panneaux solaires. Et là, on a un problème. Sans vent ni soleil, la production d’électricité renouvelable peut tomber à zéro. Pour compenser, on doit alors se tourner vers des centrales à gaz ou à charbon, qui, elles, émettent du CO2.

Les dessous cachés des éoliennes et panneaux solaires

L’installation des éoliennes et des panneaux solaires n’est pas sans conséquence. Il faut du béton pour les fixer au sol, de l’acier pour le mât des éoliennes et des matériaux composites pour les pâles. Qui prendra en charge le coût de leur recyclage ? Qu’en est-il des câbles enfouis dans le sol ?

Et puis, il y a le scandale financier. Les opérateurs sont obligés d’acheter l’électricité produite par les éoliennes à un prix largement supérieur au marché. Résultat, les fortunes se font dans l’éolien et les pertes sont épongées par les citoyens. Pour vous donner une idée, lors d’un week-end de Pâques ensoleillé et venteux où la demande en électricité est basse, cette situation a coûté aux Français 11 millions d’euros.

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La voiture électrique : Graal écologique ou prototype coûteux ?

Passons maintenant à un autre grand défi écologique : la voiture électrique. Longtemps présentée comme le Graal technologique qui va sauver la planète, la voiture électrique reste un sujet de débat.

La production d’une voiture électrique est estimée à être 3 à 4 fois plus polluante que celle d’une voiture thermique. Cela est dû principalement à la fabrication de la batterie qui requiert l’utilisation de métaux dont l’extraction est polluante. De plus, la lourdeur de la batterie engendre une production de particules fines lors du roulement sur le sol.

On peut donc se poser la question : la voiture électrique est-elle réellement plus vertueuse ? On a parfois l’impression que ce projet est plus idéologique que technique. Il nécessite d’ailleurs beaucoup de subventions publiques, tout comme les énergies renouvelables.

Conclusion :

Alors, que faut-il en penser ? Les énergies renouvelables et les voitures électriques sont-elles la solution à nos problèmes écologiques ? La réponse n’est pas si simple. Il est évident que ces technologies ont un rôle à jouer dans la transition énergétique, mais elles ne sont pas exemptes de défauts. Il est donc essentiel de continuer à chercher des solutions innovantes pour réduire notre empreinte carbone tout en prenant en compte l’impact économique et environnemental de ces technologies. Il ne faut pas mettre tous nos œufs dans le même panier, mais plutôt diversifier nos sources d’énergie et nos solutions de mobilité. Les mots d’ordre sont donc : innovation, diversification et réalisme.